Le projet de gazoduc Algérie–Niger–Nigeria (TSGP) n’est plus seulement une infrastructure destinée à transporter près de 30 milliards de m³ de gaz nigérian par an vers l’Europe. Il s’est progressivement imposé comme un instrument de souveraineté , un vecteur d’ intégration africaine et un levier de repositionnement stratégique pour les trois pays impliqués. L’annonce du président Abdelmadjid Tebboune, affirmant que les travaux entreront dans une phase opérationnelle après le mois de Ramadan, confirme que le projet quitte le terrain des intentions pour entrer dans celui de l’exécution. Pour Alger, cet ouvrage représente un double pari : consolider son rôle de puissance énergétique régionale, tout en participant à la redéfinition des flux énergétiques africains dans un contexte mondial profondément remodelé par la guerre en Ukraine , la pression européenne sur la diversification de ses sources gazières , et la montée en puissance des logiques de souveraineté...
L'Algérie, Mecque des révolutionnaires, a toujours défendu les causes justes, ses positions lui valent aujourd'hui l'hostilité de certaines parties. L'objectif de ce blog est de défendre l'Algérie et de déconstruire les mensonges qui nuisent à l'image de notre belle Algérie.