Accéder au contenu principal

Articles

Affichage des articles associés au libellé NIGERIA

Gazoduc transsaharien : enjeux stratégiques, menaces marocaines et détermination algérienne

Le projet de gazoduc Algérie–Niger–Nigeria (TSGP) n’est plus seulement une infrastructure destinée à transporter près de  30 milliards de m³ de gaz  nigérian par an vers l’Europe. Il s’est progressivement imposé comme un  instrument de souveraineté , un vecteur d’ intégration africaine et un levier de repositionnement stratégique pour les trois pays impliqués. L’annonce du président Abdelmadjid Tebboune, affirmant que les travaux entreront dans une phase opérationnelle après le mois de Ramadan, confirme que le projet quitte le terrain des intentions pour entrer dans celui de l’exécution. Pour Alger, cet ouvrage représente un  double pari  : consolider son rôle de puissance énergétique régionale, tout en participant à la redéfinition des flux énergétiques africains dans un contexte mondial profondément remodelé par la guerre en Ukraine , la pression européenne sur la diversification de ses sources gazières , et la montée en puissance des logiques de souveraineté...

Gazoduc Transsaharien : l’Algérie verrouille le dossier, le projet Nigeria–Maroc s’efface

L’annonce faite par Abdelmadjid Tebboune concernant le lancement effectif du gazoduc transsaharien reliant le Nigeria à l’Algérie via le Niger constitue un tournant stratégique majeur dans la géopolitique énergétique du continent. En précisant que les travaux sur le territoire nigérien débuteront dès la fin du mois de Ramadan, le chef de l’État adresse un signal sans ambiguïté : le projet concurrent Nigeria–Maroc appartient désormais au passé. Il convient de rappeler que l’Algérie a déjà achevé la partie du tracé située sur son territoire, menant l’infrastructure jusqu’à la frontière nigérienne, au niveau d’In Guezzam, démontrant ainsi sa préparation et sa détermination à concrétiser ce corridor énergétique d’envergure. Un signal politique fort L’annonce présidentielle n’est pas une déclaration technique parmi d’autres. Elle intervient dans un contexte de recomposition énergétique mondiale, où l’Europe cherche des alternatives fiables au gaz russe et où les routes énergétiques devi...

Crise diplomatique Mali - Algérie : au-delà du drone, les enjeux géostratégiques d’un gazoduc convoité

La récente escalade diplomatique entre le Mali et l’Algérie ne se limite pas à une simple altercation aérienne. Elle révèle en réalité une fracture profonde au sein du Sahel, aux implications géopolitiques majeures, sur fond de rivalités énergétiques régionales, notamment autour du projet du gazoduc transsaharien Nigeria – Niger – Algérie (TSGP), en concurrence directe avec le gazoduc Nigeria – Maroc défendu par Rabat. Une crise qui cache des enjeux plus vastes Tout a commencé avec la destruction par l’Algérie d’un drone malien, dans la nuit du 31 mars au 1er avril 2025, invoquant une violation répétée de son espace aérien. Alger affirme disposer de preuves irréfutables d’au moins trois incursions similaires depuis août 2024. La réponse du Mali fut immédiate et virulente, accusant l’Algérie de collusion avec des groupes terroristes — une attaque qualifiée d’"absurde" par Alger, qui souligne son rôle moteur dans la lutte contre le terrorisme dans la région depuis des années. ...

Accords entre Alger, Abuja et Niamey : une avancée concrète face aux chimères marocaines

L’Algérie, le Nigeria et le Niger ont récemment signé des accords visant à accélérer la mise en œuvre du gazoduc transsaharien (TSGP) , un projet structurant et réaliste, destiné à acheminer le gaz nigérian vers l’Europe en passant par l’Algérie. Face à cette initiative concrète et bien avancée, le Maroc tente désespérément d’exister sur la scène énergétique africaine en multipliant les effets d’annonce, notamment avec son projet de gazoduc Nigeria-Maroc , un projet irréaliste , mal financé et aux défis techniques insurmontables. Le gazoduc transsaharien : un projet fiable et bien avancé Le TSGP s’étend sur 4 128 km et prévoit de transporter jusqu’à 30 milliards de mètres cubes de gaz par an. Ce gaz sera ensuite acheminé vers l’Europe via le gazoduc Transmed (Algérie-Italie via la Tunisie) et sous forme de GNL . Les récentes signatures entre l’Algérie, le Niger et le Nigeria incluent : ✔ Une mise à jour de l’étude de faisabilité pour optimiser le coût et les délais du projet, ✔ U...