Les migrants marocains expulsés d’Espagne et de Libye : l’exception algérienne, entre noblesse historique et aveuglement dangereux
Je prends aujourd’hui la plume non par convenance, mais par devoir. Un devoir patriotique. Un devoir moral. Un devoir hérité de ceux qui ont consenti le sacrifice ultime afin que l’Algérie demeure souveraine, libre et digne. Notre pays revendique depuis toujours une exception algérienne, forgée dans l’humanisme, l’hospitalité et la fidélité aux idéaux de la Révolution. Mais une question s’impose désormais, frontale et inévitable : Cette exception est-elle encore une force morale, ou est-elle devenue une vulnérabilité stratégique exploitée sans retenue par nos adversaires ?
Une réalité que l’on persiste à occulter
Il faut le dire avec gravité : la présence massive de ressortissants marocains sur notre sol n’est ni marginale ni anodine. Elle constitue une réalité lourde de conséquences, que nul ne peut raisonnablement minimiser.
Dans un contexte marqué par une politique ouvertement hostile du Royaume du Maroc envers l’Algérie, comment continuer à considérer cette situation comme secondaire ?
Une confrontation qui ne dit pas son nom
Nul n’ignore les liens étroits existant entre les services marocains et certaines agences étrangères. À l’ère des conflits hybrides, où les guerres ne sont plus uniquement militaires mais aussi informationnelles, économiques et clandestines, croire que l’Algérie serait imperméable relève de l’aveuglement.
Se taire face à ces interrogations n’est pas un acte de prudence. C’est une faute stratégique.
Une singularité qui confine à la faiblesse
Ce déséquilibre n’est pas une preuve de grandeur. C’est une faille.
Une pression directe sur notre souveraineté
Ces phénomènes ne sont pas isolés. Ils participent d’une pression continue sur l’État, l’économie et la cohésion sociale. Pourtant, nous persistons à hésiter, à tergiverser, à refuser de nommer clairement le problème.
Le confort dangereux des illusions
Peut-on sérieusement ignorer les discours diffusés, les récits inculqués, l’environnement politique global ?
Il ne s’agit pas de confondre par facilité, mais de refuser l’aveuglement. Les nations qui perdurent ne sont pas celles qui ferment les yeux, mais celles qui affrontent la réalité sans fard.
L’heure du courage politique
- reprendre le contrôle total de ses frontières,
- mettre fin aux flux incontrôlés,
- revoir en profondeur sa politique migratoire,
- assumer une doctrine claire de défense et de sécurité nationale.
La souveraineté ne se plaide pas. Elle se protège.
Préserver l’Algérie, c’est agir sans tarder
Il ne s’agit ni de renier notre histoire ni de renoncer à nos valeurs. Mais refuser qu’elles soient retournées contre nous est un acte de responsabilité.
Et en tant que citoyen, en tant qu’héritier d’une mémoire de lutte et de résistance, je refuse que mon pays devienne vulnérable par excès de naïveté.
Par Belgacem Merbah
C' EST un Devoir,national, citoyen.
RépondreSupprimerPour notre sécurité,. Aucune complesance, ni confiance ne doit être toléré, sur notre territoire, EXPULTION des marocains clandestins, travailleurs aux noir, en situation irrégulière. A contrôler .notre sécurité avant tout!!