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Madame Bendouda à la tête du ministère de la Culture : une décision contestée par les citoyens algériens

La récente décision de réaffecter Mme Malika Bendouda au poste de ministre de la Culture et des Arts suscite une vague de réactions parmi les citoyens algériens attachés à la préservation du patrimoine national. Dans une lettre adressée au président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, un citoyen algérien a exprimé son profond désaccord avec ce choix, soulignant l’urgence d’une gestion culturelle compétente et proactive.



Un bilan controversé

Mme Bendouda aurait montré, lors de son précédent mandat, des failles importantes dans la protection du patrimoine national. Parmi les points critiques :
  • Le retard dans le dossier de l’inscription de la “blouza” algérienne.
  • La quasi-présentation du dossier du Raï en collaboration avec le Maroc, sauvé de justesse par son successeur.
  • La facilité avec laquelle le “fantasia” d’origine algérienne a été enregistré par le Maroc, sans intervention notable de sa part.
Ces exemples sont perçus par de nombreux citoyens comme la preuve d’un manque de leadership et d’une incapacité à défendre efficacement les intérêts culturels du pays.



L’importance des échéances internationales

La lettre rappelle également que l’Algérie se trouve à un moment crucial, avec des échéances internationales concernant notamment le caftan et d’autres éléments du patrimoine culturel, où une défense vigoureuse et stratégique est indispensable. La crainte est que la reconduction de Mme Bendouda ne compromette ces dossiers et l’image internationale de l’Algérie.

Appel à une décision présidentielle

Face à cette situation, le citoyen demande au président Tebboune d’annuler immédiatement cette nomination, afin de garantir que le patrimoine culturel algérien soit protégé par une administration capable, déterminée et consciente des enjeux nationaux et internationaux.

Une voix citoyenne pour le patrimoine

Cette lettre illustre la vigilance des Algériens sur les questions culturelles et leur volonté de voir le pays défendre ses droits et son héritage face à des défis régionaux et internationaux. Elle reflète également un désir de transparence et d’efficacité dans la gestion des institutions culturelles, afin de préserver l’identité et la réputation de l’Algérie sur la scène mondiale.


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